que vous m'en direz.
Je travaille. J'ai retrouvé une certaine manière de me sentir, certain stimulant né d'inimitiés qui m'aide énormément. Quelque chose de bon doit en sortir à « Une peine nourricière ... »
Connaissez-vous le livre de P. Herbart sur Gide ? Je ne puis m'empêcher d'être touché par cette sévérité d'Herbart. J'aime ce livre, malgré le continuel besoin de justification.
Je suis très déçu par « Pas de quatre » de Prokosch. Le Bavardage étouffe tout. Mais les personnages savent toujours se rencontrer dans les livres de Prokosch.
Plus de neige à partir d'aujourd'hui. Mais il a fait bien froid ces jours passés. Maintenant il pleut.
À bientôt cher Jean P. avec une vive amitié.