devant l'objet à peindre ou à critiquer, qui fait que j'ai la sensation (ou l'illusion) de le dominer, que tout me paraît simple et que je me laisse aller à présenter trop simplement, d'un air trop satisfait les choses à mon lecteur.
Car c'est au fond là ton grand reproche : je manque du sens du mystère des choses, je m'en approche sans assez de pudeur, de précaution, je les viole ou je les réduis à leur plus simple expression ; je traduis le vivant en le pre l'analysant comme un mécanisme.
Est-ce cela que tu veux me dire en m'appelant « le 1er des Annales », ou bien est-ce autre chose ? Tu le sais. Une des choses que j'apprécie le plus dans ton amitié, ce sont ces brusques attaques, ces soudaines intransigeances.
Je réfléchis depuis longtemps à tes reproches, à ma [mot illisible barré] manière « active d'éclat ». C'est encore elle qu'on retrouve dans mon Panorama
Panorama de la littérature italienne contemporaine, 1928., qu'on retrouvera