« Les deux gougnottes » de Monnier,- et encore y est-il fait précisément allusion au mâle.Cet exclusivisme est bien ennuyeux (à tous égards).
Considérant des nus photographiques, retouchés pour complaire aux [moroses?] policiers, je me disais que cette épilation atteint le but opposé à celui qu'elle se prétend. Chacun sait qu'en matière d'érotisme visuel, l'attrait n'est pas dans la chose vue , mais dans la chose dissimulée . En sorte que par un curieux mécanisme, le poil effacé devient plus obsédant qu'il ne le serait, visible. Transposez la chose sur le plan de l'expression littéraire – cela ouvre de curieux horizons…(Je ne sais pas pourquoi je vous dis cela.)
Je n'ose plus, même pour vous dire ma gratitude, vous parler de tout cela : carte, Lourmarin, traductions, Reader's, etc. Il finit par me gêner de ne jamais trouver votre amitié en défaut…À bientôt, n'est-ce pas ?
Votre amiClaude Elsen