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Pension Elise. Grasse Alpes Mar. 1er avril 50 Bien cher ami, Je suis conquis, subjugué – comme aucun de vos ouvrages n'a jamais pu le faire. Vous m'avez plongé en plein drame et j'en éprouve un vérittable ravissement : je m'abandonne à une adhésion totale. La plupart de ces poèmes en prose me touchent très personnellement. Vous avez transformé des expériences vécues en morceaux de littérature pure, d'un grain plus serré que celui d'aucun sonnet. Sans doute, il fallait qu'il y eut d'abord le Cornet à Dés, et l'Opium de Cocteau, et Orpaillargues, par exemple, rappelle le ton de Raymond Roussel – mais personne n'avais jamais mis au point, avec une pareille perfection, ces armes à double tranchant, ces contes si exacts qui parfois tournent le cœur et qui toujours fascinent l'esprit. Je vis ici, à Grasse, dans un milieu d'industriels (matières premières pour parfumeries, dit le papier commercial)

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