10 mars 32

Merci. Rien ne peut m'être plus utile que de m'entendre dire ces choses-là, en ce moment, et par des hommes comme vous. Je sais, pardieu, bien que c'est un rare privilège de pouvoir penser « librement ». Mais il y a des jours, des saisons, où l'esprit, embouteillé, s'abîme dans tout cet inextricable ; et où l'on souhaite lâchement d'être canalisé dans sa marche ; de trouver quelque part le poteau « sens unique », qui supprimerait la douloureuse, l'angoissante hésitation…

Bravo pour l'admirable numéro consacré à Goethe. Un monument, comme ils disent. Et c'est, ma foi, vrai. Je me disais, en le lisant, que c'est là le rôle,