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Ce Mercredi, 10 [1957] Cher Jean, J'ai pu m’entretenir ce matin, durant plus d’une heure, avec le cher Hubert Pruvost : (son attention, sa compétence, sa gentillesse ont fait merveille, comme de coutume). Pour tout dire, il se plaint un peu de la réserve de Frédéric à son égard : réserve qu’il juge excessive. Si, au lieu d’écrire, en effet, la missive dont je t’air parlé, ton fils s’était ouvert, sans plus, des on malaise à lui, Pruvost, il aurait mis ce dernier en meilleure posture pour régler l’affaire en question. Baste ! Pruvost n’en est pas moins prêt à tenter de redresser la situation... (il verra ton fils lundi prochain) Sans pouvoir répondre, toutefois, du succès de l’entreprise, car pour l’heure « le vent n’est PAS à l’affectation ». Entends par là qu’il est vraiment très difficile de « maintenir » à Paris, etc... Je t’embrasse et garde bon espoir Roland

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