Paris 3 mars 1956
Cher ami,

Voici le double de la lettre adressée à G. Gallimard et que vous m'avez demandé pour pouvoir en parler vous-même.

J'aimerais tant que cette histoire trouve enfin une solution… Ce sera encore une fois, j'en suis persuadée, grâce à votre extrême gentillesse.

Nous vous remercions et nous vous disons toute notre affection.

Véronique R.